Dans cette fuite gratifiante de l’imaginaire,
je devais dépasser la physique en permuter les mécanismes,
édicter des modalités nouvelles qui seraient celle de la sacralisation de
l’espace et du temps.
Je ne suis toujours pas revenue de ces voyages oniriques.
J’ai rendu infimes les frontières de ce qu’on appelle la réalité
croyant a un sens de la vie renouvelé par le théâtre.
Ma puissance s’est faite clémente et je suis descendue dans le visible. |
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